HADOPI : les mots qui font peur...

Publié le par showshoes




Hadopi, c'est la guerre des mots et des malentendus. C'est normal, on a d'un côté les utilisateurs d'Internet et de l'autre, ceux qui n'ont jamais touché un ordinateur sauf quand il s'agissait de regarder les photos du "grand" qui maintenant est en fac.

Le logiciel espion: le grand maux, le gros mot
Hadopi eh oui, c'est l'installation fortement recommandée d'un logiciel espion Hadopi. Alors certes, il n'est pas obligatoire. Mais si vous ne l'installez pas et que votre ordinateur ou votre adresse IP a été piratée, vous ne pourrez pas prouver votre bonne foi. Il n'est pas question d'installer un autre logiciel. Non, c'est uniquement celui imaginé par les industries du disque qui sera validé par la Haute Autorité en question.

Etre contre l'Hadopi ça ne veut pas dire qu'on est pour le téléchargement gratuit.
Petit a : Etudiants, chômeurs et rmistes, paient un forfait. Ils déboursent de l'argent pour accéder à Internet.  Internet, ça coûte de l'argent. Ce n'est pas gratuit.
Petit b : Ils s'échangent de la musique. Or ce n'est pas du vol. Ce n'est pas du vol que d'échanger avec un copain une musique qu'on aime bien, une image qui nous fait sourire. C'est du partage.

Etre contre l'Hadopi c'est être pour la licence Globale
Etre pour la licence globale, c'est ponctionner à la source. Faire payer les FAI, et redistribuer l'argent aux artistes. Un argent, il est vrai, auquel les marchands de disques comme Universal devront renoncer.

Et devinez quoi ?
C'est là que ça coince...

Publié dans Médias

Commenter cet article